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Tartalomjegyzék

 

A propos des contours d’un concept immédiat du savoir par Max Scheler

 

Szerző: Endre Kiss
 
 



 

Endre Kiss, Budapest

2011

 

 

Abrégé

 

Le fait, que Scheler privilégie, dans la sociologie du savoir, l’élément de facticité aux dépens de celui de la normativité, ne signifie pas du tout, qu’il ne voulait pas renforcer de cette manière des éléments de la validité même au sein de la sociologie du savoir (c’est-à-dire : sous le contrôle de la facticité).  Il travaille, au contraire, presque dans un mode hégélien, avec le concept de l’esprit objectif. Sa grande innovation est, en conséquence, une innovation basée sur la facticité et de penser le savoir comme un tout „socialement” expliquant la sociologie du savoir généalogique dans cet esprit „objectif”. Et c’est aussi le stade, où un regard s’ouvre sur un concept général et direct du savoir. Scheler est à la recherche de la rencontre de deux mouvements, ayant démarré à partir de deux finalités éloignées l’une de l’autre. L’un de ces pôles est constitué par les „groupes” réels, qui pensent (aussi) en étant motivés par leurs facteurs idéaux, l’autre pôle est l’esprit objectif avec toutes ses objectivations. C’est une méthode, qui vise confrontations et rencontres. La pensée „réelle” des groupes réels peut être comparée à la normativité et la validité de l’esprit objectif et inversement, la normativité et la validité de l’esprit objectif peut se mesurer à la pensée réelle des groupes réels.

 

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Max Scheler est l’un des plus éminents penseurs, ayant fondamentalement traité de la problématique d’une sociologie du savoir. Il le fit dans le cadre d’une sociologie du savoir en tant que partie de la sociologie de la culture. Il semble, que ce cadre définit tout son accès à une interprétation générale du problème du savoir. Ce point de départ n’est certainement pas optimal pour une interprétation universelle et immédiate du problème du savoir. Pendant que nous affirmons cependant ceci, nous devons aussi admettre, que cette information – considérée systématiquement – est non historique. L’énorme pouvoir des disciplines philosophiques se révèle à nouveau être une réalité.

La suprématie de la sociologie du savoir définit aussi l’approche de Scheler. Il fut d’ailleurs plutôt, dans de nombreux contextes, l’exception positive. D’une part, sa sociologie du savoir (comme la sociologie du savoir en général) fut, dans les années vingt du XXème siècle, une discipline très moderne et constructive, d’autre part, Scheler se montre comme celui, qui ne se soumet pas au pouvoir de la discipline philosophique, mais  ouvre dans une créativité accrue un grand nombre de nouvelles approches philosophiques. En dépit de tous ces moments, nous pouvons reconstituer un concept plus ou moins immédiat du savoir juste à partir du cadre des thèmes sociologiques du savoir.

Scheler fut l’un des plus créatifs sociologues du savoir. Cependant, nous avons aujourd’hui aussi toute raison de nous plaindre à cause du point de départ extrêmement sociologique du savoir, car il semble représenter, que nous aurions pu aujourd’hui déjà mieux tirer au clair ce phénomène grâce à l’accès direct de Scheler au problème du savoir.

La vision historique de Scheler tient à clarifier le motif „social”, ou plutôt sociétal du savoir, car il ne manque pas non plus de points d’accord avec Marx. A ce stade, comment l’approche sociologique du savoir fut finalement aussi généalogique, se révèle exemplaire dans la méthodologie. Et parce qu’il en est ainsi, aucune image du savoir se décrivant elle-même présentiste n’apparaît dans la sociologie du savoir, en dépit du concept présentiste triomphant.

Scheler a très clairement vu, que la problématique du savoir elle-même dans le cadre d’une approche sociologique du savoir, requiert une nouvelle science complexe, plus exactement exprimé, un groupe volant des sciences. Il en est aussi ainsi, si les sciences ici mentionnées peuvent être en partie de nature différente, elles peuvent même être sur des échelons différents de structuration et d’organisation scientifiques. Ici, la genèse sociétale est le moment de premier plan. Il ne vise cependant pas une description positive directe de la particularité du savoir, mais un accomplissement du savoir considéré comme une évidence au travers de l’histoire réelle de ses origines.

La créativité excessive de Max Scheler complique d’abord la tentative d’élaborer les contours d’un concept direct et positif du savoir à partir de ces approches sociologiques du savoir. D’autre part, c’est précisément cependant cette même créativité qui contribue à quelques approches importantes d’un tel concept positif.

Il y a un point, où il peut être clairement montré, que le point de départ englobant sociologique du savoir ne conduit pas à un concept général du savoir, mais en vient. Pendant qu’il classifie, à savoir, la sociologie dans le domaine de l’effectivité (facticité) et non dans celui de la normativité, il échappe à la possibilité de pouvoir identifier ce trait du savoir, dans lequel un certain type de „normativité” appartient à un concept du savoir valide. Le savoir doit être „vrai”, comme il est aussi vérifié et déterminé, ainsi gagne sa plausibilité. Ainsi, „l’état de véracité” devient une norme spécifique du savoir, indépendamment ici de la généalogie et des possibles stipulations sociétales. En conséquence, Scheler ne perçoit pas non plus à ce stade, que la „sociologie” dans sa facticité et le „savoir’ dans sa normativité de la vérité contiennent en eux dans cette composition déjà une certaine contradiction immanente. C’est ainsi qu’une particularité scientifico-théorique de la sociologie du savoir se trouve davantage en lumière. Le concept de la sociologie ne prête pas une totale attention à la sociologie du savoir et le concept de la sociologie du savoir ne prête pas non plus spécifiquement attention au savoir. Ceci montre aussi, combien l’hégémonie de la sociologie du savoir fut forte dans ses grands accomplissements produit d’un questionnement concret historique.

Le fait, que Scheler privilégie, dans la sociologie du savoir, l’élément de facticité aux dépens de celui de la normativité, ne signifie pas du tout, qu’il ne voulait pas renforcer de cette manière des éléments de la validité même au sein de la sociologie du savoir (c’est-à-dire : sous le contrôle de la facticité).  Il travaille, au contraire, presque dans un mode hégélien, avec le concept de l’esprit objectif. Sa grande innovation est, en conséquence, une innovation basée sur la facticité et de penser le savoir comme un tout „socialement” expliquant la sociologie du savoir généalogique dans cet esprit „objectif”. Et c’est aussi le stade, où un regard s’ouvre sur un concept général et direct du savoir.

„L’esprit objectif” de Scheler ne signifie évidemment pas directement savoir. Une dimension de l’esprit objectif est cependant indubitablement une continuation du savoir. C’est assurément une partie commune existant entre „esprit objectif” et „savoir”, même si – de nouveau étonnemment hégélien – l’esprit objectif existe dans ses objectivations. Il en résulte alors le questionnement suivant de la sociologie du savoir maintenant réellement complète de Scheler (c’est-à-dire d’une réunion possible de la facticité généalogique et de la validité de l’esprit objectif).

Ici, apparaît de nouveau un moment, que l’on peut utiliser de façon productive dans la construction d’une nouvelle théorie du savoir. Scheler s’intéresse donc aux objectivations, c’est-à-dire aux significations, qui sont personnifiées dans les „activités psychologiques reproductibles”. Les objectivations impliquent aussi un concept immédiat du savoir. Ce n’est cependant pas suffisant ! Ce qui intéresse encore plus intensivement Scheler, c’est la structure et les rapports des objectivations entre elles. Le point commun entre l’esprit objectif et les objectivations doit aussi être lié au savoir, tandis que l’ordre et la structure des objectivations montrent l’un envers l’autre déjà aussi une analogie tout à fait claire à la vision générale du savoir, car les divers domaines de savoir sont aussi constamment classifiés dans un certain ordre et une certaine structure. Les divers éléments ne sont jamais constitués fortuitement les uns par rapport aux autres, ils sont construits les uns sur les autres et se complètent mutuellement.

Scheler est à la recherche de la rencontre de deux mouvements, ayant démarré à partir de deux finalités éloignées l’une de l’autre. L’un de ces pôles est constitué par les „groupes” réels, qui pensent (aussi) en étant motivés par leurs facteurs idéaux, l’autre pôle est l’esprit objectif avec toutes ses objectivations. C’est une méthode, qui vise confrontations et rencontres. La pensée „réelle” des groupes réels peut être comparée à la normativité et la validité de l’esprit objectif et inversement, la normativité et la validité de l’esprit objectif peut se mesurer à la pensée réelle des groupes réels.

D’une part, nous indiquons, que „l’esprit objectif” et ses objectivations ne sont pas pensables sans une composante directe du savoir, même si une définition plus proche est encore à peine possible à l’instant, à cause de l’absence de la propre concrétisation de la définition de Scheler. En soi, ce n’est pas étonnant, car Scheler ne dut pas du tout réfléchir à une telle concrétisation, parce que „l’esprit objectif” était pour lui une définition parfaitement suffisante. D’autre part, nous indiquons aussi, que les particularités déterminantes des relations entre les diverses objectivations montrent de fortes analogies avec les différents domaines de savoir, ou plutôt les relations de ces domaines de savoir entre eux. Des dépendances existentielles existent par exemple aussi entre les divers contenus et formes de savoir et ces relations ne se réfèrent pas à des connexions entre sujet et objet (savoir de l’objet), mais à une structure intime du savoir en tant qu’existant objectif dans leurs connexions immanentes, correspondances et dépendances intimes. L’infinité de l’esprit objectif de Scheler avec ses objectivations rappelle l’infinité du concept immédiat du savoir, qui ne doit pas vraiment ressortir juste dans les objectivations concrètes.

Ceci montre, qu’une théorie du savoir toujours implicite et inexploitée est incluse dans les théories globales sociologiques du savoir. Ces concepts du savoir avaient été consciemment non développés à cause des approches sociologiques du savoir exclusives d’alors, c’est ainsi que leur reconstitution fut une tâche important du présent.

Chez Ernst Bloch, le perspectivisme sociologique du savoir est déterminant dans tout savoir. Bloch interprète cependant ce perspectivisme d’une façon extêmement large. Son trait singulier est, qu’il universalise ce perspectivisme et l’étend au sens habituel largement au-delà des limites du savoir. Ce n’est pas le perspectivisme qui crée le savoir, mais à cet égard le perspectivisme fait aussi bouger déjà tout le monde „pré-initié”.

Chez George Lukács, le perspectivisme sociologique du savoir se révèle déterminant pour la constitution et les particularités du savoir. Il adopte une position intermédiaire entre Bloch et Mannheim, car dans son omnipotence, le perspectivisme devient pratiquement épistémologie, il va en profondeur et donc dans ce sens ne s’étend pas toutes latitudes comme c’est le cas chez Bloch.

Chez Karl Mannheim, une fondation sociologique du savoir bien équilibrée, ni trop étroite, ni infiniment large, détermine le savoir, pas étonnant que sa vision soit devenue le classique réel de la discipline. Son type se révèle dans son équilibre et son harmonie comme approprié à être devenu, dans le domaine politique des années vingt et trente, une science normale de la sociologie du savoir.

Chez Max Scheler, des prolongements du savoir globaux et cohérents existent vraiment, il n’en résulte cependant aucune théorie indépendante du savoir, car ces domaines de savoir sont finalement définis aussi d’une manière sociologique du savoir et socio-pragmatiquement. En comparaison, il est à noter, que ces domaines de savoir constituent cependant une étape vers une théorie du savoir, sans que la définition sociologique du savoir n’ait été abolie.

 

 



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