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Ici s'entremêlent les aspects relevants et
réflexions à plusieurs reprises. Des aspects
décisifs du passé et du présent surgissent,
les perspectives des deux "tournants"
du siècle s'actualisent et on recourt aux
sciences /naturellement surtout, mais pas
exlusivement à la sociologie/ s'occupant
de la recherche explicite des macro-dimensions
sociales. La sphère du problème "nation"
est une des réalités décisives et des idées
du XIX.s. die portaient les traits caractéristiques
d'un "grand groupe social" . Il
paraîtra sans doute problématique d'insérer
ce domaine des problèmes dans la sphère de
la sociologie, du point de vue des sciences
normales. La brisance politique (sous tous
les aspects et pendant chaque période historique)
s'entremêle d'une manière n'étant plus à
distinguer du perspectivisme politique avec
des questions relevantes et même subtiles
de la logique scientifique. Le discours sur
la nation à l'époque de la science a été
imprégné dès le début de ce parallélisme.
Le discours d'un langage scientifique s'entremêle
sans cesse avec les déclarations politiques
les plus variées (1).
L'importance de l'expérience
de Fouillée,
visant à la "Psychologie
de la nation
française" /qui pourrait
être étendue
sans aucune difficulté
pour la transformer
en "psychologie de
la nation"/
pourrait s'accroître grâce
au fait que Fouillée
est un des savants français
de sociologie
les plus excellents, savants
qui ont fait
un véritable travail de
pionnier pour ce
qui est de l'élaboration
de la méthodique
et de la méthodologie des
sciences sociales.
Ce savant et p.ex. Darkheim,
Guyot, Tarde
se trouvaient sous l'angle
de la logique
scientifique au degré le
plus favorable du
développement scientifique.
(2). Ils étaient
(en France) les représentants
les plus dominants
des sciences sociales qui
ont réussi à introduire
resp. à faire prévaloir
une réelle révolution
scientifique récemment
effectuée en tant
que de vrais pionniers
/reconnus par leur
époque/ et en tant que
personnages-fondateurs
dans leurs propres sciences.
Cette discussion
théorique qui a fait pénétrer
la nouvelle
vision du positivisme critique
portant sur
/ l'unité/ des sciences
des points de départ
philosophiques dans les
sciences concernées
(qui a engendré dans plusieurs
cas la création
des nouvelles sciences
grâce au dynamisme),
a été la discussion la
plus importante de
toute époque portant sur
les méthodes. (3).
Le fait qu'Alfred Fouillé
avait fait usage
de cet excellent moment
scientifique pour
jeter les bases méthodiques
justement d'un
niveau de la reconsruction
de la "nation"
consciente et répondant
au niveau scientifique
le plus poussé, fait accroître
l'importance
de cette entreprise.
Le positivisme, dans le
cadre de la révolution
scientifique mentionnée
là-dessus, est devenu
d'abord un positivisme
critique /qui fait
que le positivisme a inséré
les principes
du criticisme philosophique
dans ses idées)
et puis, auprès de plusieurs
représentants
du positivisme critique
un positivisme pespectivique
et critique est né (voici
certains bons exemples
d'Afred Fouillée). (4)
Il nous semble que
l'itinéraire de la science
"in nuce"
qui a été schématisé tout
récemment, pourra
reproduire les tendances
essentielles de
la logique scientifique
appliquée aussi par
Alfred Fouillée. (5)
On arrive justement à un
moment du perspectivisme
philosophique et scientiviste
qui caractérise
non seulement l'idée générale
de Fouillée
sur la société, mais il
joue aussi un rôle
spécifique et dominante
dans la constitution
du sujet "nation"
et contrairement
aux réflexions traditionnelles
de la sociologie.
Par le fait que Fouillée
met la soi-disante
"Idée-force"
au milieu de sa vision
"sociologique",
il se heurte à
un élément heuristique
qui représente un
trait caractéristique spécifique
de la nation
en tant qu'un "groupe"
à l'égard
d'autres groupes (groupes
qui sont considérés
par la sociologie plutôt
comme objet autonome).
Tandis qu'un groupe nommé
habituellement
"sociologique"
s'apparaît comme
"neutral" et
pas comme un objet
prévu par "l'idée-force",
la définition
de la nation ne pourrait
être ab ovo exacte
sans cet élément, vu que
la nation est un
objet qui mobilise simultanément
justement
l'"idée-force"
pour sa propre constitution
et reproduction. Sans ce
perspectivisme de
la vision scientiviste
y afférent il aurait
été tout impossible à Fouillée
d'appuyer
son interprétation de la
nation sur les éléments
de "l'idée-force",
c-à-d. cette
décision objective et matérialisée
n'aurait
pas été réalisable, compte
tenu des motifs
méthodologiques. Le fait
qu'une construction
de la nation est basée
sur un perspectivisme
qui comprend tous les individus,
elle assure
des avantages considérables
vis-à-vis à d'autres
constructions. Qu'on ne
pense qu'au fait
qu'à défaut de cette modalité
de solution
cette reconstruction pourrait
être forcément
dominée par une perspective
uniqu qui n'amènera
qu'aux distorsions. Distorsions
dont les
impacts politiques et d'autres
impacts ne
seraient guère à calculer
d'avance. (6).
Permettez-moi de faire
deux observations
essentielles à ce propos.
D'abord, cette
thèse sur l'"idée-force"
serait
loin d'être identique avec
les modèles d'explication,
nées à partir de la récente
pression extrêmement
forte, complexe et intellectuelle
et théorique
du phénomène national-socialiste
- surtout
après 1945 - . Il s'agit
des modèles qui
décrivent et définissent
la nation en tant
qu'une communauté simple
de communication.
Il est imaginable que dans
un certain contexte
on observe la coïncidence
des idées-forces
mobilisatrices et de la
communication appliquée
par la nation et la communauté.
Cette explication
ne serait acceptable comme
une identité ni
sous l'aspect du contenu
essentiel, ni de
la méthode. Deuxièmement
Fouillé entreprend
une tentative d'explication
criticiste et
positiviste qui veut travailler
légitimement
du point de vue de la sociologie
et il la
fait réellement. Les "conditions
ethniques"
apparaissent comme des
explications de la
clausalité réelle en tant
que des conséquences,
voire des conséquences
de l'action physique
du milieu qui fait que
la cohérence sociologique
soit complètement assurée
entre la thématisation
de la nation et d'autres
thématisations.
La vision claire et prophétique
appartient
au milieu intellectuel
et politique de l'interprétation
de Fouillée portant sur
la nation. Cette
vision signifie que la
vision ethnique (ou
dans sa terminologie: "raciste"
ou "darwiniste"
et aussi "zoologique")
de la nation signifie pour
la civilisation
et histoire européenne
non seulement une
décadence, mais aussi une
décadence alarmante.
Cette vision nous amène
naturellement vers
de nombreuses orientations
analytiques et
relevantes. A ce propos
on souligne surtout
la dimension critique réévaluante,
car on
voit dominer la position
généralement partagée
que la nation fasse - dès
le début - l'articulation
des dimensions ethniques
sans cesse et sans
difficulté. (7).
Il faut faire allusion
justement ici au fait
généralement connu que
la problématique de
l'action sociale servait
à la sociologie
pouvant être nommée déjà
paradigmatique,
un fait qui peut être clairement
reconnu
même dans la thématisation
de la nation.
La nation est à définir
difficilement sous
cet aspect, car la nation
est aucune institution
proprement dite et elle
est donc un sujet
largement virtuel (dont
les "actions"
devrait être au milieu
de la sociologie contemporaine).
Cela signifie aussi que
les traits caractéristiques
du cadre de référence statique
et structuré
- ne pourraient jamais
constituer la nation.
Il le serait également
impossible à faire
par l´État ou d'autres
institutions réellement
existantes. Il va donc
de soi que cette fixation
heuristique de la nation
aux sujets virtuellement
hypostasés, mais remplis
de la volonté du
pouvoir politique et aux
sujets statiques,
emprunte à la discussion
à l'échelle nationale
non seulement un caractère
dangereux, mais
aussi un caractère apte
à être totalitaire.
L'arsenal complet des arguments
élaborés
par Fouillée, arguments
tout contraires à
une telle heuristique -
sont des faits très
précieux à nos yeux. (8).
La nation se comprend souvant
comme une nation
qu'elle ne l'est, elle
se comprend exactement
en tant qu'une institution
latente, virtuelle
qui sera réalisée cas pour
cas. Le problème
de l'institutionalisation
virtuelle de la
nation est l'un des problèmes
dans lequel
on voit se concentrer la
difficulté de ce
sujet du point de vue de
la théorie des sciences
et se focusser là-dessus.
Une grande partie
des difficultés naît du
fait que toutes les
modalités du nationalisme
et du "nation-building"
pourront remplacer, par
leur propre mouvement,
les institutions qui font
réellement défaut
respectivement elles préparent
de telles
institutions grâce à une
telle forme dynamique
d'existence. (9). On y
ajoute que tous les
types s'étaient trouvés
dans de nombreuses
situations concrètes qui
sont dominantes
pour la disponibilité de
créer des institutions
soit latentement, soit
réellement. Une autre
partie des difficultés
dérivent du fait combien
il est difficile de se
rendre compte de cette
conscience quotidienne.
On y voit d'abord
un problème théorique et
s'appuyant sur la
sociologie des connaissances
liées à se rendre
compte des réalités du
point de vue social.
Pour être conscient de
la vie quotidienne,
on trouve une difficulté
proche de l'impossibilité
comment on pourra se rendre
compte de la
construction latente des
institutions différemment
articulée, pour éviter
la modalité statique
(illégitime et désorientante)
et à recourir
plutôt à une modalité dynamique
et fonctionnelle
(légitime et nationale).
Sur cette base-là
la nation est loin d'être
étonnante, nation
étant représentée à ce
premier degré selon
le modèle d'un "État",
d'une "communauté"
pré-moderne ou bien (on
ne serait pas surpris)
selon le modèle d'un grand
"parti de
masse". Il va de soi
que cette perception
doit être confrontée à
un niveau un peu plus
élevé tant aux exigences
de du souci scientifique
criticiste qu'à ceux de
la démocratie républicaine
et de la vie internationale
démocratique.
(10.)
C'est par ce motif que
la decription de la
nation faite par Ernest
Renan met dans le
noire. Le plébiscite quotidien
est donc une
action, par laquelle se
réalise cette organisation
latente ou virtuelle et
elle existe uniquement,
parce qu'elle sera réalisée.
On précisera
encore à ce propos que
les difficultés inhérentes
du point de départ sociologique
pourront
être visualisées à travers
de la nation.
On n'oublie pas que Renan
a pu assurer cette
définition dynamique et
opérationnelle dans
un pays qui a fait le plus
grand progrès
par rapport à d'autres
régions d'Europe du
point de vue politique
et social. On pourrait
tirer des conséquences
si l'on examinait
la plausabilité de cette
définition impéccable
et pouvant être un modèle
dans un autre pays
qui avait été en retard
par rapport au pays
examiné, dans lequel le
"nation building"
a dû se dérouler vers les
années 80 du XIX.siècle.
(11).
La nation conçue, par plusieurs
auteurs,
d'une manière légitime,
mais aussi illégitime,
en tant qu'une institution
invisible ou virtuelle,
n'est point la nation qui
pourrait constituer
"un objet normal".
Par-contre s'ouvrent
d´autres possibilités "sociologiques"
qui se classent d'une part,
impeccablement
sous la catégorie des objets
normaux de la
sociologie, et d'autre
part ces possibilités
suppriment réductivement
la nation en tant
que nation et en tant qu'objet.
Tandis que
la nation en tant qu'une
institution latente,
ne pourra être décrite
du point de vue de
la sociologie, on pourra
décrire la ventilation
sociologique d'une nation,
dans l'ordre delaquelle
les groupes sociologiques
concernés déploient
leurs visions sur la nation.
Dans le premier
cas il est donc impossible
de décrire une
réalité virtuelle au sens
spécifique, tandis
que dans le deuxième cas
on pourra décrire
une réalité d'une telle
façon que l'objet
en tant qu'objet sera supprimé.
C'est justement cette manière
de voir l'actualisation
respectivement l'actualisibilité
de la nation
en tant qu'une institution
virtuelle qui
prête un caractère exceptionnel
aux efforts
d'Alfred Fouillée. La nation
en tant qu'une
institution virtuelle semble
d'être l'une
des institutions, à laquelle
participent
les individus. Applique-t-on
une terminologie
un peu plus modernisée,
on voit qu'Alfred
Fouillé déploie une vision
fonctionnelle,
pragmatique et interactioniste.
Au sens de
l'institution virtuelle
représente la nation
une compléxité qui est
généralement caractérisée
par les émotions, la perception,
la pensée
et la volonté. Pour Foucault
la conception
fonctionnelle, interactioniste
et pragmatique
représente la mise en pratique
du programme
du degré le plus élevé
de l'esprit scientifique
et critique. Sous un autre
angle, cette conception
consiste à supprimer intransigeamment
de
toute conception romantique
ou romantique-organiciste
portant sur la nation.
On s'abstiendra à
penser que cette dernière
conception soit
liée tout le temps avec
la nécessité et sans
être aidé de la part de
la science et de
l'esprit scientiviste,
car les termes devenus
ici thématiques, comme
"volonté",
"émotions" ou
d'autres réflexions
sur l'existence assurent
un arrière-plan
très matérialisé et sans
aucun trait de romantisme
pour lels concepts organivistiques.
Les actions réciproques
des individus donnent
une image conjointe et
"collective"
qui est caractéristique
à titre commun pour
les individus. On pourra
percevoir un décalage
particulier, enraciné en
histoire et motivé
historiquement, dans les
traits caractéristiques
généraux de la définition
de Fouillée. La
perspective historique
en mutation permanente,
dans laquelle les actions
communes pourront
être considérées pour Fouillé
sans aucun
problème comme les actions
à réaliser subjectivement,
semble plutôt d'être objectif
ou plus exact
qu'objectivé en ce qui
concerne l'analyse
actuelle.
Malgré ce décalage historique
la définition
pragmatique et fonctionnelle
de Fouillée
comprend tous les volets
concernés de cette
manière de se réfléchir.
Cela engendre que
la nation paraît comme
un groupe déterminé
sociologiquement sans la
nécessité pour cette
sociologie de s'entremêler
illégitimenent
avec la sociologie d'autres
groupes. Le caractère
national paraît en tant
qu'une combination
particulière des forces
physiques qui seront
continument échangées l'une
contre l'autre.
Cet échange-là exerce une
influence sur l'intérieur
de l'individu. Dans cet
échange réciproque
on voit la multiplication
et l'homogénisation
des impressions et cette
homogénisation laisse
devenir les individus donnés
similaires,
l'un à l'autre. C'est le
premier endroit
dans cette oeuvre ou nous
pouvons concrètement
nommer la différence qualitative
la plus
importante entre la définition
de la nation
"pragmatique et fonctionnelle"
de Fouillée et les définitions
"pragmatiques
et fonctionnelles"
qui se sont articulées
qu'après 1945. Les définitions
nées après
1945 appliquent un modèle
communicatif et
pragmatique, dérivant de
la sociologie, à
la société aussi, ainsi
qu'à la nation "
du haut", par lesquelles
on voit que
le contenu tautologique
de vérité, l'application
non-adéquate et la perte
des traits spécifiques
de la nation soient garantis.
Dans le cas
de toute la similarité
apperente Fouillée
fait toujours quelque chose
de différent.
Il construit le modèle
communicatif et pragmatique
de la nation du bas en
haut et il méconnait
les traits caractéristiques
marqués d'une
nation. Cette orientation
de construire "du
bas" assure que la
procédure de Fouillée
ne devienne nullement un
procédé théorique
au sens problématique,
c-à-d. chaque élément
de cette réflexion peut
représenter un moment
facile à reconstituer,
facile à vérifier
sans aucun problème. (12)
On ne s'y réfère
que rarement. Les deux
différents points
de départ déjà abordés
et opposés l'un à
l'autre diamétralement,
comprennent le danger
de généraliser les choses
sans aucun motif,
celui d'une méthaphysique
exerçant des influences
invisibles ou celui d'un
résidu méthaphysique
dans une dimension très
différente. Il est
sans doute que la prodécure
"d'en bas"
a des positions plus avantageuses
de ce point
de vue.(13).
Toute détermination commune
composant une
nation, exerce des influences
"momentanées",
chaque détermination peut
être réalisée et
elle fonctionne réellement
(et même la nation
fonctionne avec la détermination).
Aucune
détermination respectivement
aucun groupe
des déterminations n'existent
continument
et seront statiques et
méthaphysiques de
cette façon. Ici on voit
une corrélation
relativement compliquée.
L'objet duquel il
s'agit, est la nation,
un objet qui a été
déjà lors de la rédaction
de l'oeuvre de
Fouillée plutôt un objet
traditionnel, mais
pas du tout trop moderne.
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