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Ce courant a acquis une situation décisive
du point de vue de la stratégie globale pendant
la décadence imprévue de la nouvelle gauche.
Le deuxieme courant représentait une complexité
de la pensée post-moderne et il a acquis
une position stratégiquement décisive aussi
par le déclin conjoint et inattendu du néo-marxisme
et structuralisme. Malgré le fait que les
trente ans passés étaient sans doute soumis
a la hégémonie intégrale du néo-libéralisme-néo-positivisme
anticommuniste et post-moderne, ces deux
courants se touchaient rarement réciproquement.
Quand-meme plusieurs relations symmétriques
pourront etre révélées entre les deux courants
synthétiques, chacun est d'une portée historique
et revetue d'un espace intellectuel et politique.
La naissance des "similarités"
/surtout au sens proprement dit du mot/ et
"symmétries" entre les courants
philosophiques qui ne sont pas liés l'un
a l'autre du point de vue du contenu, du
dialogue ou de la critique, pourrait etre
considérée comme un phénomeme fréquent de
l'histoire de la philosophie. La représentation
des symmétries du néo-libéralisme, du néo-positivisme
et du post-modernisme ne peut etre considéré
en soi-meme pour un expériment particulier.
Celui-ci pourrait devenir particulier par
trois motifs supplémentaires (et c'est rarement
le cas). D'une part tant le néo-libéralisme,
le néopositivisme que le post-modernisme
sont revetus eux-memes d'un caractere complexe,
multiforme et bien articulé a l'intérieur
du courant/1 qu'ils représentent. C'est a
dire, tant l'interprétation interne qu'extérieure
et la langue pourront entendre des contenus
bien différents de la meme notion. Il faudrait
prendre en considération combien d'éléments
du hazard ont couvert le chemin qui aboutissait
a créer la notion actuelle du "post-moderne".
Il y a aussi un autre exemple non moins instructif
selon lequel l'appartenance étroite de trois
grands éléments du complexe: néo-libéralisme-néo-positivisme
(épistémologie-théorie de science, théorie
politique, basée sur les droits de l'homme,
la théorie économique) n'est pas devenu completement
transparente jusqu'a nos jours a l'égard
des groupes sociaux en touchés intellectuellement
et ceci a engendré des conséquences de grande
portée meme du point de vue de l'histoire
universelle: lors de la transformation de
1989, les sociétés du passage post-socialiste
a une politique néo-libéraliste(-néo-positiviste)
ont pu s'insérer a l'horizon de la structure
économique néo-libéraliste(néo-positiviste)
justement grace a cette transition. Devant
ce contexte il serait opportun de définir
plus détaillément les contenus servant a
déterminer les deux immenses complexes extremement
compliqués. Par le complexe néo-libéraliste-néo-positiviste
on entend une version philosophiquement antimarxiste
du néo-positivisme épistémologique des années
20 et 30, et cette versions renait dans les
années 60 et elle a amené a l'apparition
d'une philosophie centrée sur les individus
et la démocratie et a celle d'une théorie
économique, appuyée sur la politique économique
classique et libérale. Cette théorie économique
déclare toutes les modalités de l'intervention
de l'État pour un systeme totalitaire de
plusieurs points de vue.
Par complexe post-moderne on entend la tendance
sanctionnée par Jean-François Lyotard qui
a redéfini les efforts considérés auparavant
comme un post-structuralisme, cette définition
a été faite par la définition de base de
la fin de toutes les méthanarratives et en
qualité d'un groupe unanimement identifiable
a l'égard de l'opinion publique. Ces efforts
réunissaient des tendances/2 considérablement
différentes l'une de l'autre, mais tres étroitement
liées du point de vue de certaines questions
fondamentales.
Notre expériment vise a examiner les influences
des rapports de symmétries des deux grands
complexes sur la totalité de la philosophie
contemporaine /notamment sur "Philosophie
2000".)Nous sommes bien-sur, conscients
des difficultés de la catégorisation resp.
du regroupement et des dangers également
qu'ils comportent. La "philosophie contemporaine"
est un contenu qui n'est a reconstruire qu'approximativement
a cause des éléments multiformes de la sensation
empirique. Ceci est le cas, meme si les tendances
centrales s'expriment marquantement. Nous
lions les possibilités de la philosophie
contemporaine, dérivées des rapports de symmétrie
du néo-libéralisme-néo-positivisme et du
post-modernisme meme aux domaines qui sont
a l'extérieur de la philosophie, cependant
on tient compte du moment historique du tournant
du millénaire.
Pour ce qui est de l'analyse des rapports
de symmétrie des deux grands complexes tres
compliqués meme en soi, il est opportun de
révéler l'essentiel du caractere complexe.
Tant ce néopositivisme-néolibéralisme que
le post-modernisme ont un caractere complexe
et synthétique, comme l'on le supposait auparavant.
Ce caractere complexe s'exprime a l'égard
des affirmations de base de la philosophie,
des disciplines concernées récapitulées,
mais aussi au niveau de la philosophie et
politique ou de la politique des sciences,
étant revetues d'un caractere complexe. Ceci
prévaut aussi pour le systeme des relations
politiques, sociologiques et sociales. Ce
complexe symmétrique comme un caractere couvre
une structuration supplémentaire symmétriquement
contraire. Le néo-libéralisme-néo-positivisme
ne sont pas tout simplement devenus institutionnels,
mais ils sont devenus une base déclarée et
sanctionnée du systeme institutionnel global.
Il ne s'agit pas tout simplement du fait
que le caractere/3 institutionnel du néo-libéralisme
soit relevant, mais aussi qu'il s'agisse
d'un caractere synthétisant, ayant un rayonnement/4
meme actuellement. L'économie mondiale et
la politique mondiale décente sont évidemment
appuyées sur des bases néo-libéralistes-néo-positivistes
(5), le caractere global représente un déplacement/6
considérable non seulement par rapport au
socialisme réel, mais aussi au développement
du monde occidental apres 1945. Meme si l'on
se borne aux comparaisons ou aux méthaphores,
il est vrai que le néo-libéralisme-néo-positivisme
en tant qu'un complexe a un caractere d'establishment
et a la fois expansive./7. Au sein de la
symmétrie le caractere complexe post-moderne
est symmétriquement contraire a ce caractere.
Le post-moderne est une institution virtuell,
mais ceci ne change nullement le fait que
le caractere complexe soit décisif a notre
avis. Pour justifier, on pourra mentionner
plusieurs éléments/8 du mode d'existence
de la philosophie, de la littérature, des
arts et de l'architecture, mais il faut citer
meme les éléments les plus importants de
la philosophie et du comportement (philosophique)
post-moderne. La preuve qu'apporte l'institution
virtuelle consiste a un effort décisif de
la pensée post-moderne, d'empecher - compte
tenu de toute opinion possible sur la philosophie
et malgré ces opinions - la naissance de
la /des/ méthalangue/s/ sur soi-meme /notamment
sur la philosophie post-moderne/. Devenir
une institution virtuelle (ce qui a des éléments
de réalité dans l'expression du post-moderne
en tant qu'un complexe) est un deuxieme symptome
de la meme importance de se réfléchir en
missions, ce phénomene ne peut etre interprété
qu'en tant qu'une intention/9 de créer une
institution spécifiquement virtuelle et une
formation de société. Dans ce contexte on
ne pourra pas négliger l'élément qui a pu
déployer les efforts d'intégration existants,
mais pas encore menés a bonne fin par le
post-modernisme, par le biais du post-structuralisme.
Le caractere complexe est du justement a
ce caractere complexe.
Les deux grands complexes philosophiques
sont symmétriques (deux fois meme)par le
fait que tous les deux sont organiquement
appuyés sur les deux grandes tendances décisives
et synthétiques de la politique européenne
et de la pensée européenne. Sans faire de
grandes analyses, il est aussi a constater
que le néo-libéralisme-néo-positivisme est
devenu la philosophie des courants conservatoires
de la politique et ceci était en arriere-plan
du fait que ces différents courants se sont
rejoints d'une maniere surprenante dans les
années 70 et 80. Ces liens sont devenus tres
serrés entre les tendances conservatrices
qualifiées du point de vue idéologique et
entre les tendances philosophiques, économiques
et politiques du courant néo-libéraliste./10.
L'orientation post-gauche de la tendance
post-moderne pouvait rester un secret pour
les observateurs superficiels pendant longtemps,
mais les acteurs post-modernes eux-memes
ne les articulaient point pendant longtemps./11.
Les rapports entre le post-modernisme et
néo-libéralisme-néo-positivisme ne sont guere
tout simplement symmétriques. Le trait est
symmétrique du point de vue qu'ils sont entrelacés
avec les versions tardives, voire "post"
des courants politiques décisifs, mais il
y a une symmétrie aussi, selon laquelle ces
grandes tendances politiques étaient symmétriques
l'une avec l'autre.
Les deux grands complexes philosophiques
ne sont pas liés par des rapports du caractere
politique ou intellectuel d'une grande portée./12.
Sur cette base, cet expériment est l'un des
premiers expériments, visant a lier les deux
grands complexes philosophiques l'un a l'autre.
Leurs rapports politiques restent donc indirects,
non-explicites et ils ne sont pas directement
reconnus par plusieurs personnes. L'histoire
de la pensée des décennies concernées est
par-contre imprégnée par cette contradiction
indirecte des efforts philosophiques. A ce
propos on ne devra négliger l'articulation
breve du travail recelé du rapport de symmétrie
non plus. Les éléments contraires des complexes,
opposés l'un a l'autre du point de vue philosophique
et de la politique et de la philosophie,
pourront exercer des influences également
dans la meme direction commune. Plus l'on
approche du présent, plus ces constatations
seront plus intenses. La totalité de notre
exposé énumerera une série d'exemples concrets.
Le message synthétisant des deux grands complexes
philosophiques et politiques consiste a annoncer
la fin de la philosophie. Ce message représente
d'emblée une position symmétrique, mais identifique
aussi. Meme si l'on tient minutieusement
compte de toutes les différences des deux
grands complexes, nous considérons que les
rapports de symmétrie exprimés dans cette
question répond a nos exigences strictes.
Le caractere commun de ces rapports consiste
meme au fait qu'aucun de ces deux grands
complexes ne déclare directement la fin de
la philosophie, mais ils les exercent d'une
part dans la formulation des notions, d'autre
part dans la logique des déclarations. Le
néo-positivisme-néo-libéralisme idéalement
typique met fin a la philosophie en tant
que philosophie tout d'abord par les moyens
de la conception des notions du type physicaliste
et de la logique des sciences, si l'on ne
veut pas choisir la version, selon laquelle
dorénavant on considérera le néo-positivisme
intégré dans le complexe néolibéral comme
philosophie. A travers des deux types idéels
post-modernes (Derrida et Foucault) on arrive
a l'impossibilité récente de la conception
des notions et du sens que l'on leur donne,
c'est a travers de ces canaux que l'on met
fin a la philosophie. Plusieurs détails de
ces questions seront encore traitées plus
tard dans notre exposé et bien-sur, de nouveaux
détails pourront etre insérés dans cette
étude./13. Il nous semble aussi que la déclaration
de la fin de la philosophie devra etre prise
sérieusement en considération non seulement
en tant qu'une nouvelle these, mais aussi
en tant qu'une these formulée d'une maniere
différente. Le fait que le post-modernisme
met fin a la philosophie d'une maniere récente,
par de nouvelles stratégies et rendant impossible
tout redémarrage, pourrait etre considéré
comme une expérience commune de tous ceux
qui avaient lu des textes post-modernes,
tout en évitant des efforts de les ranger
rationellement.
Le fait que l'on met fin a la philosophie
d'une maniere différente comprend aussi les
points de vue du néo-positivisme-néo-libéralisme.
Tout cela pourrait basé sur les grandes disproportions
entre la conception des notions du néo-positivisme
d'une façon réductrice et les positions multiformes
et éventuelles de la philosophie./*14
La symmétrie des réformes liées a la formulation
des notions , enracinée tres étroitement
dans la problématique de la fin de la philosophie,
s'appuie sur une intention commune a un contenu
différent selon lequel tous les deux grands
complexes entreprennent des efforts par le
biais de la reréglémentation de la formulation
des notions afin de redéfinir tout le processus
de réflexion. Bien-sur, par ce critere les
deux grands complexes ne se séparent pas
complement de nombreuses grandes tendances
de la philosophie, car la réglémentation
de la formulation des notions, resp. la réglémentation
de la constitution des objets comprennent
meme dans la tradition l'intention de réglémenter
la réflexion. Ce qui pourrait etre similaire,
a la regle, peut devenir incomparable avant
un examen plus concret. Dans la réglémentation
de la conception des notions/constitution
des objets les deux grands complexes conçoivent
la conception exclusive de la réflexion "correcte"
nous associant la conscience correcte des
idéologies qui étaient en floraison il n'y
a pas longtemps. Les grands complexes marginalisent,
voire criminalisent la conception des notions/constitution
des objets "non correcte" qui exclut
a priori la possibilité du dialogue visant
a clarifier les notions. Ceci est étrange
de la plupart des traditions. Les contenus
contraires des intentions de base symmétriquement
conjointes s'expriment en tant que des contradictions
symmétriques. En termes méthaphoriques, la
stratégie du complexe néopositiviste-néolibéraliste
visant a la conception des notions/constitution
des objets est une stratégie "étroite"
et "réductrice" de conception des
notions/constitution des objets et elle suit
un procédé "ample" et "élargi"
dont les rapports symmétriques et ordonnés
attirent de nouveau les regards./*15
L'instrumentalisation de la pensée de la
sociologie des connaissances représente le
type idéal de la conception post-moderne
des notions/constitution des objets. Quand
p.ex. Michel Foucault souligne la totalité
du discours dans son exposé de 1970 en tant
que la dichotomie du "désir" ou
de l'"institution",il applique
cette technique. Ceci n'est pas uniquement
completement légitime, mais il est aussi
important du point de vue d'un contexte néo-marxiste/16
revetant une importance meme d'autres aspects
que l'État, la société, l'autorité, l'objectivation,
les jeux linguistiques, les valeurs, les
traditions, le pouvoir, la répression sont
synthétisés comme une institution, le libido,
l'autoréalisation, la créativité, l'individualisme,
la sexualité sont récapitulés entant qu'un
désir.C'est la méthode sur la base de laquelle
travaille la sociologie des connaissances.
L'extension typiquement post-moderne de ceci
prend le point de départ du fait que l'on
commence a traiter les notions apparues comme
résultat final de la reconstruction légitime
de la sociologie des connaissances -le résultat
final et légitime d'une transaction intellectuelle
particulierement compliquée et sofistiquée
- comme une couche de base qui représente
un nouveau caractere de l'objectivité, en
d'autres termes on commence a traiter le
"désir" et l'"institution"
en soi, en tant qu'un objet fondé /il ne
s'agit pas d'un processus complexe de réflexion
sur la sociologie des connaissances, déja
mentionné/. On ne peut pas connaitre tout
élément essentiel de cette stratégie de conception
des notions/constitution des objets, il est
le plus important que l'on a confirmé l'existance
de la conception post-moderne des notions,
basée sur l'élargissement du procédé appliqué
par la sociologie des connaissances, et que
nous avons démontré le processus le plus
important (pour l'examiner apres par rapport
a la symmétrie, créée par la stratégie de
conception des notions néo-libérale-néo-marxiste).
Il faut mentionner que les prospectifs de
la conception des notions sont soumis aux
mutations de temporalité. (Il est indifférent
aux acteurs intellectuels de la période donnée
si l'État, la société, le pouvoir veulent
nommer le caractere conceptuel et objectif
de l'autorité "institution". Il
y a une situation tout a fait différente
avec les générations venues plus tard, pour
lesquelles il sera impossible de reconnaitre
dans "l'institution" l'élément
de l'État, de la société, du pouvoir ou de
l'autorité.) Le perspectivisme de la conception
pourra changer non seulement du coté de certains
sujets (il n'est pas tout a fait indifférent
si l'homme est confronté entant qu'un "désir"
a l'État repressivement réimpartitif en tant
qu'une "institution" ou a la Banque
Mondiale en tant qu'une nouvelle "institution"décisive,
la confrontation a laquelle serait tres irrationnelle,
si l'on en avait meme les raisons.) La version
étendue de la conception des notions/constitution
des objets du caractere sociologique des
connaissances poserait des problemes encore
plus considérables du point de vue de la
pratique de la société, y compris meme la
politique. Une telle expression de la discussivité
de la conception des notions/constitution
des objets pourrait amener a la transformation
radicale de la pratique sociale. Il nous
est impossible d'exprimer des prétensions
juridiques ou d'autres prétensions et d'exiger
aupres de l'"institution" de respecter
les promesses données de l'État providence.
S'opposer au pouvoir de l'institution rend
généralement impossible de faire la critique
de certains moments concrets./17.
Meme ce type de la formulation post-moderne
des notions met en relief d'une maniere suffisamment
distincte la corrélation qui est une partie
composante non seulement de plusieurs procédures
post-modernes, mais aussi du complexe néopositiviste
et néolibéral (de meme que de la grande proportion).
Le comportement politique, correct dans une
certaine mesure, doit s'associer au comportement
philosophique correct, car la conception
des notions/constitution des objets réalisé
par un procédé élargi de la sociologie des
connaissances est tout simplement impossible
a etre admise en possession des préconditions
naives, sans missionnement préalable il nous
est impossible d'admettre l'antinomie du
"désir" et de l"'institution".
C'est la raison pour laquelle nous sommes
pour la premiere fois contraints d'énoncer
dans cet exposé le trait caractéristique
tres problématique de tous les deux grands
complexes (a travers de ceux-ci meme pour
la totalité des réflexions "Philosophie
2000", donc il semble que dans les grands
complexes ce n'est pas le comportement philosophique
correct qui nous amene a un comportement
politique correct, mais le comportement politique
correct engendre le comportement philosophique
correct. Ceci ne représente pas une prise
de position de base du coté des sciences
ou de la philosophie, mais c'est une attitude
ideológique (attention: elle peut s'exprimer
meme a plusieurs d'autres endroits a plusieurs
reprises).
/On prend en considération bien-sur les changements
dérivés du complexe néo-libéral, et la stratégie
de formulation des notions/constitution des
objets néo-positiviste est le contraire de
l'extension de cette stratégie sur une base
sociologique des connaissances, et ceci crée
meme une relation symmétrique. Cette maniere
de créer des notions marche de pair - malgré
toute différence apparente - avec l'esprit
réductioniste et physicaliste du Cercle de
Vienne dans le domaine de constituer des
notions/des objets et elle marginalise toute
autre version de constituer des notions/des
objets d'une maniere unanime, visant a la
justesse. Un exemple de grande importance
de cette procédure consiste dans le fait
que La société ouverte de Popper romp avec
la totalité de l'histoire de la philosophie.
Dans notre tentative présente nous choisissons
un autre exemple qui exclut toute doute possible.
Dans son bouquain dédié a la critique de
l'historicisme Popper critique l'oeuvre de
Károly Mannheim parue déja en 1934, en version
allemande pendant son émigration aux Pays-Bas,
et une deuxieme publication en allemande
a été suivie d'une publication en 1941 en
anglais et intitulée: Man and Society in
an Age of Reconstruction en tant qu'une "argumentation
la plus détaillée que je connaisse"
de la planification de la société./18 On
se sent compétent a l'égard de cet exemple,
car notre étude parue en trois langues nous
a prescrit de s'approfondir dans le texte
de l'oeuvre de Mannheim, mais il faut y ajouter
que nous nous sommes confrontés en tant qu'un
fait empirique avec le phénomene que Károly
Mannheim a été considéré comme communiste
sur la base de cette critique de Popper.
(Ceci est d'autant plus alertant car cette
oeuvre est une création anticommuniste, technocratique
qui finalise les idéologies). C'est éventuellement
l'endroit sur lequel Popper s'était pour
la premiere fois positionné dans le role
qu'il exerçait avec de plus en plus de succes
a partir des années 1970 qui consistait a
faire devenir communiste toute personne qui
ne respecte pas ses regles de la formulation
des notions/constitution des objets. Cette
critique sur Mannheim est donc l'endroit
sur lequel la conception réductive des notions
pourrait exercer son influence en dépit de
la formulation rétrécie des notions, de l'expression
extensioniste de la sociologie des connaissances
exercée par le post-moderne. Cette influence
réductive releve parfois de la catégorie
de l'éthique aussi. Bien que Mannheim s'occupe
des problemes de planification de la société
dans un sens holistique, il le fait donc
apres une analyse longue et représentant
le contenu central. Dans cette analyse il
juxtappose les rationalités substantielle
et fonctionnelle concernant la situation
dans l'histoire universelle resp. les tendances
les plus importantes de la politique et de
l'économie.Ce qui sera dit au sujet de la
planification ne pourra etre interpreté que
par rapport a deux rationalités. Dans la
procédure apparemment monomanique appliquée
par Popper dans la création des notions/constitution
des objets ni les deux rationalités ni leur
juxtapposition ni la notion de la rationalité
ne sont abordés. On ne pose la question non
plus s'il vaut la peine de parler de la rationalité
sur la base de la modalité des notions de
Popper. Sur cette base-la Mannheim aurait
pu aboutir -partant de l'interprétation de
la IX.symphonie a l'holistique de la planification
de la société, afin de recevoir la critique
sur la base de laquelle il peut etre considéré
communiste"/19
La proportion symmétrique de la stratégie
néo-libérale et post-moderne de la formulation
des notions/constitution des objets représente
donc un controverse marquant: la maniere
néo-libérale/néo-positiviste de concevoir
des notions a introduit et exigé une conception
de notion rétrécie, réductive et du caractere
physicaliste, tandis que la conception post-moderne
de notion/constitution a introduit et exigé
une formulation de notion élargie, et basée
sur la sociologie des connaissances.
A notre avis, cette grande symmétrie exerçait
en premier lieu une conséquence négative
sur la philosophie des décennies passées
et donc sur la totalité des réflexions "Philosophie
2000", car dans cette situation la loi
de l'ontologie de la société commerce a se
faire prévaloir presque par un automatisme
des notions et cette loi indique que les
influences étant relativement fortes et dérivant
de deux grands centres opposés l'un a l'autre,
se renforcent réciproquement et exercent
une influence particulierement puissante.
Ceci dit en d'autres termes aussi que tous
les effets négatifs et communs de post-moderneté
et du néo-libéralisme et néo-positivisme
s'avéraient comme une force réelle qui forme
l'histoire.
Au lieu d'évoquer une série de conséquences,
on se propose de nous concentrer sur les
questions de base qui s'expriment dans des
rapports supplémentaires et symmétriques
de la grande symmétrie de base, naissant
dans le domaine de la conception des notions/constitution
des objets.
Aux yeux du néo-libéralisme et néo-positivisme
tout est considéré métaphysique qui ne peut
pas etre intégré dans le procédé réductif
de la conception des notions/constitution
des objets. Selon la post-moderneté toute
pensée du passé est métaphysique, les rapports
symmétriques continuent a subsister meme
partiellement, au cas échéant./20. Nous avons
une situation pareille lors de la sélection
puissante d'une objectivité philosophique
possible du type: néo-positiviste et néo-libéral
(et lors de la mise a part de ce qui reste),
resp. lors de l'élimination post-moderne
de la sphere des objets. Le moment symmétrique
est l'annonciation de la fin de la philosophie,
communination faite des deux cotés (fin de
la philosophie, une fois mentionnée dans
l'exposé). Tout en simplifiant, on pourra
dire: cela signifie pour toutes les deux
options que ces options se désignent elles-memes
comme une philosophie ultime et valable./21.
La meme symmétrique se révele dans la complexité
des question portant sur "la fin de
l'histoire", pour la question y relative
et portant sur le potentiel utopique, dans
la problématique du nihilisme qui s'y pose.
Les rapports sont symmétriques meme dans
le positionnement fondamental /auquel nous
avons fait allusion/ que ce n'est pas le
point de vue philosophique correct qui nous
amene a une prise de position politique correcte
ou prise de position apte a identifier un
certain groupe, mais a l'inverse, le choix
correct du groupe, l'articulation de la loyalité
du groupe revetant une importance politique
ouvre le chemin a assumer des positions de
démarrage philosophiques correctes. C'est
une relation ideologique en tout cas, quoique
l'existence est niée naturellement par tous
les deux grands complexes. Le probleme de
l'idéologie a par contre meme des articulations
directes: donc l'anticommuniste de Popper
ou de Hayek n'était guere un élément inconnu
comme le livre de Derrida sur Marx. A part
de cela les nouvelles formes de l'idéologie
sont démontrées par les deux grands complexes
et elles sont rendues accessibles. Du point
de vue idéologique le complexe néo-libéralisme-néopositivisme
semble d'etre le renversement du marxisme
vulgaire. Tandis que le marxisme vulgaire
a déclaré une forme concrete de l'idéologie
comme une science, le néo-libéralisme/néo-positivisme
déclare (tacitement) une forme concrete de
la science comme une idéologie dominante.
Le contenu idéologique post-moderne est aussi
quelque chose de completement neuf. Nous
pouvons nous joindre dans les mécanismes
de conception des notions/constitutions des
objets de la pensée post-moderne totalement,
si nous avons reconnu les attitudes préalablement
exprimées d'une maniere non explicite, auxquelles
nous avons plutot fait des allusions en tant
qu'une mission. Par cela on s'identifie avec
l'idéologie a titre préalable, meme dans
le cas, ou il ne serait pas évidemment une
tache facile de définir cette forme de l'idéologie
par une exactitude de sociologie des connaissances
et de l'improviser. (Autre question est que
l'admission de la deconstruction pourrait
signifier dans le cas concret un lien idéologique
meme a travers des fils directs comme ceci
pourrait etre confirmé meme par centaines
de personnes du théatre régi par le régisseurs.
Bien sur meme le moment antérieur du missionnement
ne pourra faire défaut). Les deux idéologies
du type neuf ne sont guere a analyser dans
leur totalité (et d'une maniere caractéristique)
et du coté des notions. Ceci est en plus
une idéologie masquée. "La science rigoureuse"
déguise le néo-libéralisme-néo-positivisme,
et le post-moderne est déguisé par l'enthousiasme
avant-gardiste et permanent, profondément
enraciné dans la conscience européenne"/22
La métaphore de la légitimation (policiere)
pourrait etre la métaphore commune du complexe
néo-libéral/néo-positiviste et post-moderne.
Le néo-libéralisme/néo-positivisme lutte
pour acquérir le pouvoir de légitimation
et on ne laisse entrer n'importe qui dans
le paradis de la "Philosophie 2000"
que dans le cas si on satisfait aux exigences
réductionistes. Tout autre critere de la
légitimation est délégitimé. Le Schengen
post-moderne supprime la légitimation meme,
mais il délégitime la vérification.
Nous considérons cette alternative comme
inacceptable non seulement a cause du fait
qu'elle est incompatible avec nos propres
notions sur la dualité de la conception des
notions/constitution des objets. Nous voyons
un probleme plus considérable (qui représente
un danger accru pour la philosophie des années
2000) que tant le rétrécissement des regles
de la légitimation philosophique que la suppression
de la légitimation philosophique ne se réalisent
pas essentiellement a travers des oeuvres
des discussions inter-subjectives, mais ceci
se fait par le medium du pouvoir interpersonnel
et par surcroit pendant la phase la plus
néfaste qui précede la décision sur les transactions
philosophiques./23. L'analyse des rapports
du micro- et macropouvoir est indispensable
pour le progres de la philosophie, éventuellement
pour la survie. La philosophie ne pourra
survivre dans un milieu nommé milieu a la
Kafka ou tout est permis, mais il est impossible
de légitimer quelque chose ou quelqu'un.
Notes:
1/ Le caractere du complexe représente d'une
part l'unité de l'économie néo-libérale et
de la politique néo-libérale et de l'épistemologie
néo-positiviste, et d'autre part une forme
spécifiquement éclectique des versions déformées
du néo-marxisme par les outils de structuralisme,
phénomenologie, sémiotique et d'autres disciplines.
Bien sur toutes les deux énumérations ne
sont pas exhaustives. On remarque que les
questions posées de temps en temps des plus
différents cotés négligent le caractere du
complexe qui détermine actuellement l'existence
de la société.
2/ Les présentes définitions sont d'intéret
typologique, alors on ne pourra s'efforcer
d'etre exhaustif du point de vue historique
ou disciplinaire.
3/ Nous y avons fait allusions a plusieurs
endroits. Ceci indique que l'"ordre
actuel du monde" est essentiellement
l'ordre du monde du complexe néo-libéral
-néo-positiviste.
4/ On a fait l'expériment remarquable de
mettre meme le droit international sur des
bases néo-libérales-néo-positivistes. Voir:
Endre KISS: "Menschenrechte und Menschen
im Strome der Globalisierung", paru:
Völkerrecht und Rechtsbewusstsein für eine
globale Friedensordnung." Réd:Ernst
Voit et Joachim Klopfer, Dresde, 2000, pages:55-64.
5/ Un exemple tres intéressant pour ce caractere
de complexe (et du succes énorme actuel)
la conception de la social-démocratie occidentale
(et de Labour),c-a-d. la conception Troisieme
chemin qui est équivalent a une conversion
aux valeurs néo-libérales et néo-positivistes.
Les partis socio-démocrates en cause n'ont
bien sur aucune intention de se convertir
en réflexion politique, économique ou épistémologique
du néo-positivisme-néo-libéralisme qui représentent
des idéologies, mais ils veulent s'identifier
avec le complexe néo-libéral et néo-positiviste
considéré comme fructueux et vainqueur unique,
et leur effort serait incompréhensible et
impossible a interpreter sans une telle interpretation
du complexe.
6/ A propos de cette enceinte d'idées nous
voudrions attirer l'attention sur un moment
rare, question a savoir, de quelle maniere
dramatique le néo-libéralisme est opposé
au libéralisme classique, le néo-positivisme
au positivisme classique, la société occidentale
actuelle et la civilisation a la société
et civilisation occidentale et idéalement
typique.
7/ Par cette dimension nous n'entendons pas
pour autant la force d'attraction simple
en tant que la logique pouvant etre considérée
comme caractere en fonction de la volonté,
la formulation simple de cette question et
meme son positionnement représentent beaucoup
de difficultés théoriques a cause du culte
doctrinaire et spontané du complexe néo-positiviste
et néo-libéral et a cause du défaut du centre.
8/ Cette modalité de confirmer le caractere
complexe est basée sur le caractere "post-moderne"
commun de certains genres, des activités
intellectuelles et pratiques, en ce sens-la
il nous rappelle fortement aux "styles
d'age" traditionnels. Ceci n'est pas
seulement légitime au plan général, mais
il contribue a l'unification de l'histoire
post-moderne qui n'empeche que nous ayons
mis l'accent sur de différents éléments du
caractere complexe.
9/ Voir: Oeuvre d'Endre KISS:" De l'aspect
du misionnement de la philosophie post-moderne"
a paraitre dans: Magyar Filozófiai Szemle,
1999/6. (directement avant publication).
Bien-sur le missionnement avait une importance
globale pour la philosophie et politique
des décennies passées concernant plusieurs
d'autres courants, le missionnement ne se
bornait donc pas a la sphere du post-moderne
(meme le complexe néo-libéral avait la faculté
de missionner d'une maniere puissant et il
le voulait aussi, on pensera a la capacité
de l'extension presque complete du systeme
des valeurs juridiques de l'homme au fur
et a mesure des années 80).
10/ C'était l'époque quand il n'est devenu
clair ni pour la gauche de l'Europe Occidentale
ni pour la société occidentale, ni pour le
socialisme réel quel complexe puissant naitra
de la nouvelle union du (néo)-conservatisme
et (néo)-libéralisme, complexe qui pourra
unifier la pensée juridique et l'ordre mondial
de colorite monétariste.
11/ De ce point de vue (meme non uniquement
et exclusivement) c'est le livre de Jacques
Derrida qui pourra donner des orientations
. L'histoire de l'articulation du contenu
post-gauchiste et de la compréhension de
ce contenu est un des détails de l'histoire
de la philosophie du passé récent, les plus
remplis des éléments intéressants du point
de vue sociologique et des éléments volontaires
stratégiques. Il nous suffit d'attirer l'attention
a ce que le caractere des courants de pensées
post-modernes, qualifié "irrationnel"
par rapport aux discussions traditionnelles
a engendré - en tant qu'un reflex conditionnel
la pensée de l'orientation possible du post-moderne
vers la droite.
12/On pourrait indiquer plusieurs raisons
par lesquelles on évitera les confrontations
ouvertes. Il faudrait en souligner un élément,
notamment que les rapports réciproques sont
liés au néo-marxisme, resp. a la chute du
néo-marxisme. Le néo-libéralisme-néo-positivisme
a profité de la chute du néo-marxisme, le
post-moderne se mettait a la recherche des
fuites apres la chute du néo-marxisme. Les
deux intentions de base n'ont pu trouver
que difficilement les modalités des contacts
directs.
/
13/ En premier lieu la philosophie post-moderne
a la Derrida n'a pas été insérée, mais ceci
peut etre motivé par le choix du sujet, restreint
dans l'espace et visant a une typisation
idéelle.
14/On pourrait faire l'addition des éléments
qui font défaut de l'enceinte de la conception
réductrice des notions/constitutions des
objets et cela met en place une dimension
commune d'une immense série hétérogene comme
c'était souvent le cas dans l'histoire de
la philosophie.
15/ Bien-sur, il a fallu choisir lors de
la représentation visant a une typisation
idéelle entre les stratégies différentes
de la conception des notions/constitution
des objets. Pour cela nous avons choisi le
s.d. procédé "élargi" de la sociologie
des connaissance comme un type idéel (dont
le représentant principal, mais pas unique
est Michel Foucault, nous sommes donc convaincus
que dans les réflexions "archéologiques"
de Foucault s'esquissent aussi des stratégies
différentes de ce qui était dit, et justement
dans le domaine de la conception des notions/constitution
des objets.
16/ V:E.Kiss: Le Post-moderne comme une méthaphilosophie,
paru en: Világosság, 1999/10. pages 14-28.
17/ On parle d'un contexte tres concret de
la réalité politique des décennies passées.
Ce ne sont pas des institutions qui auraient
été supprimées, mais leurs notions sont devenues
impossibles ce qui a engendré plusieurs conséquences.
Nous pouvons nous attaquer aux choses qui
n'existent plus et donc les notions ont été
déja oubliées par nous. On n'aimerait pas
évoquer l'impression de naiveté et faire
semblant d'en ignorer les conséquences sociologiques
et politiques.
18/ V. Karl R. Popper: La misere de l'historicisme,
Budapest, 1989.
19/ Nous n'aimerions pas convertir notre
oeuvre en un document de discussion, mais
l'étude de cas indiquée est pour nous représentative
pour l'activité totale que déployait Popper
dans le domaine de la philosophie.
20/ On signale ici la possibilité d'applique
la panoplie des instruments du soupçon de
la méthaphysique meme sur les positions les
plus évidentes de la philosophie tant néo-libérale/néo-positiviste
que post-moderne, bien-sur il n'y s'agit
pas que de la supposition d'une méthaphysique
du type récent.
21/ La these de la fin de la philosophie
nous pose de nouveaux problemes de légitimation.
Pour ce qui est de nouvelles tendances, nous
considérons cette question posée comme illégitime
sur tous les deux cotés (excepté: une a deux
initiatives, encore non parues dans l'histoire
de la philosophie).
22/ Les deux types d'idéologies ont leur
propre sociologie et a travers de celle-ci,
la propre politique aussi. Derriere le post-moderne
se trouvait une nouvelle classe intellectuelle
ou quasi-intellectuelle, leur naissance est
due a l'État-providence. Derriere le néo-libéralisme
se concentraient d'abord les conservateurs,
puis les éléments du néo-libéralisme théorique
et apres de la droite anticommuniste, afin
de missionner par la suite des groupes, issus
des rénégats de l'État-providence et de la
nouvelle gauche, ayant parcouru un chemin
victorieux resp. groupes composés par des
hommes dépourvus des traits caractéristiques
de la perte d'identité sociale.
23/ Afin d'éviter les malentendus et fausses
interpretations possibles, nous abordons
la thématisation multiple et souvent nouvelle
du probleme du pouvoir dans les deux grands
complexes.
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